L'éditeur qui véhicule le soufre !

Les ennemis de James Bond

Comment détruire le monde avec style

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Par Kevin Collette
20 mars 2014
Prix : 30 €

Extrait :

C'est Hitchcock lui-même qui affirmait que Plus le Méchant est intéressant, meilleure sera l'histoire d'un film. Un axiome respecté à la lettre par le créateur de James Bond, Ian Lancaster Fleming, disparu il y a bientôt cinquante ans, alors que se poursuivait le tournage de Goldfinger, le troisième film consacré aux aventures de son héros, l'increvable agent 007. Et une recette ensuite appliquée verbatim dans les films qui ont parsemé un demi-siècle d'histoire du Cinéma. Même si vous n'avez jamais vu un James Bond de toute votre vie (ce qui laisserait supposer que vous habitez au fin fond de la Mongolie extérieure - et encore), les images véhiculées par ces formidables super-Méchants sont aujourd'hui passées dans l'inconscient collectif. Un chat persan blanc évoque immanquablement l'animal de compagnie du fourbe Enst Stravro Blofeld, tandis qu'un volcan abandonné fait surgir l'image d'une base secrète high-tech. Un aquarium peuplé de poissons exotiques ramènera au vil Stromberg de L'Espion qui M'Aimait et le moindre bug informatique de votre PC vous fera croire à une intervention maléfique de Raoul Silva. Ce modeste ouvrage répertorie donc les plus grands adversaires de James Bond, s'amuse à classer leur folie destructrice, détaille par le menu leurs modus operandi, et les erreurs à ne surtout pas commettre quand on se frotte à l'agent 007. Bref un petit guide non exhaustif pour devenir le parfait futur Maître du Bond…

Georges Bataille

Ou l'envers de la philosophie

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Par Frédéric Altberg
17 février 2014
Prix : 28 €

Extrait :

Georges Bataille (1897-1962) n'est pas seulement un écrivain sulfureux auteur de romans érotiques dérangeants, mais il est avant tout ce philosophe scandaleux, unique dans toute l'histoire de la pensée, qui s'est donné pour tâche de renverser la philosophie traditionnelle et académique en exhibant tout ce qu'elle rejette avec horreur et dont elle ne veut rien savoir : l'articulation humaine, non pas au simple plaisir, mais plus profondément à la jouissance à travers les excès, les transgressions, les perversions sexuelles, la dépense et le luxe. C'est ainsi que Bataille met au jour en l'homme une « part maudite » constitutive, qui a rendu nécessaires les interdits culturels, mais qui doit aussi toujours trouver une issue dans l'existence. Cette part obscure mais essentielle de l'homme, que la Raison ne peut ni reconnaître pleinement ni contenir, est en même temps ce par quoi celui-ci s'ouvre originellement à sa participation à l'univers comme une immensité informe, dépourvue de finalité et vouée à la pure dépense de son énergie excédante. Ce livre s'attache à montrer la cohérence de la pensée de Bataille, qui, pour être irrecevable aux yeux de la philosophie académique, n'en est pas moins très rigoureuse et qui a d'ailleurs secrètement influencé le psychanalyste Jacques Lacan. En mettant ainsi au jour la pertinence et la profondeur de cette oeuvre encore trop méconnue, nous avons essayé de lui donner, enfin, ses titres de noblesse philosophique.

Michael Jackson

Fabrication d'un monstre

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Par Jean-Paul Bourre et Rog Jarl Mojo
18 avril 2013
Prix : 32 €

Extrait :

Qui est Michael Jackson ? Le pédophile accusé de détournement de mineurs et d'abus sexuels en 1993, enfermé dans sa propriété de Neverland, cloîtré dans ses névroses, qui confiera à la chanteuse Diana Ross, sur le ton du secret : « J'ai l'impression d'être à la fois un enfant et une très vieille dame » ? Un mutant, venu d'un autre espace, à la tête de son commando vêtu de cuir, tel qu'il apparaît dans Bad ou Beat It, entre West Side Story et Terminator ? Ou bien un manipulateur, un stratège planétaire, capable de brouiller les pistes ? Ce livre s'attache à révéler la face sombre de Michael Jackson, prince de la société du spectacle et du rêve américain, ses scandales, ses peurs, sa solitude médiatique. Derrière le masque de l'idole, le caisson à oxygène, les opérations de chirurgie esthétique, l'inceste, ses rêves mégalomaniaques de « Messie virtuel », il y a la perception de la différence et de la difformité qui fait de lui le frère maudit d'Elephant Man. Ce livre est aussi une quête passionnée et critique, une sorte d'opéra sang et or, une plongée vertigineuse dans l'âme du monstre. La deuxième partie, Dead On Arrival, vient prolonger ces premières orientations en se focalisant sur les différents éléments ayant précédé - et précipité - la mort de Michael Jackson. Y sont abordés, en plus des événements saillants de sa vie, ses dernières errances, le traitement médiatique de l'événement, retranscrit quasiment heure par heure, et ce qui va rester de l'héritage Jackson…

Confessions d'un mangeur d'opium

Témoignage d'un drogué

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Par Thomas de Quincey
15 juin 2012
Prix : 32 €

Extrait :

Thomas de Quincey (1785-1859) fut un des écrivains anglais les plus célèbres de son temps. L'audience de son ouvre dépassa de loin les frontières des îles Britanniques et de son époque et l'on sait qu'il fut un modèle tant pour Edgar Allan Poë, Charles Baudelaire, Nikolaï Gogol ou Jorge Luis Borges que pour Hector Berlioz à qui il inspira le thème de la Symphonie fantastique. Auteur brillant, Quincey fut aussi un opiomane frénétique durant toute sa vie et il a rendu compte de son addiction de manière détaillée dans Confessions d'un mangeur d'opium. Ce livre est à ce titre un document du plus grand intérêt car c'est la première description en Europe des effets de cette drogue que Thomas de Quincey décrit ainsi : « Le vin conduit toujours l'homme à la marge de l'absurdité et de l'extravagance, et au delà d'une certaine mesure, il a pour effet, de volatiliser, de disperser les énergies intellectuelles, tandis que l'opium semble toujours faire succéder le calme au désordre, la concentration à l'éparpillement. Pour tout dire en peu de mots, un homme qui est ivre ou qui tend vers l'ivresse, se trouve et sent qu'il se trouve dans une condition qui donne la prépondérance à la partie purement humaine, et trop souvent à la partie bestiale de la nature, tandis que le mangeur d'opium sent s'exalter en lui la partie la plus divine de cette nature, c'est-à-dire que les affections morales jouissent en lui d'une sérénité sans nuage sur laquelle plane la grande et majestueuse lumière de l'intelligence. »

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