L'éditeur qui véhicule le soufre !

LES MYSTIQUES DU SOLEIL

D'Akhenaton à Mao Tsé-Toung

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Par Jean-Michel Angebert
20 mai 2015
Prix : 34 €

Extrait :

Qui sont les « Mystiques du Soleil » ? Sous ce nom se cache une chaîne d'instructeurs qui, au rythme des cycles de l'Histoire, envoie aux hommes des chefs spirituels et temporels avec, pour mission, de guider les peuples vers un avenir meilleur. Mais que se passe-t-il lorsque l'élu appelé par le Centre suprême, tenté par la volonté de puissance et le vertige d'orgueil, détourne les pouvoirs qu'il a reçus en vue d'accomplir sa mission, au profit de ses ambitions personnelles et tombe dans l'attraction luciférienne ? Le Soleil d'or des forces blanches serait-il confronté au Soleil noir de la contre-initiation dans un perpétuel combat entre le Centre suprême et ses contre-façons lucifériennes ? Depuis le pharaon maudit AKHENATON, adepte du monothéisme solaire jusqu'à HITLER, captivé par le Soleil noir de l'invisible THULÉ et, plus près de nous, MAO, le grand Timonier de l'Empire du Milieu adepte du Soleil rouge, il surgit dans le monde des hommes dominés par les forces occultes capables d'orienter le magnétisme des foules. Qu'il s'agisse encore de ZOROASTRE, fondateur de religion et conducteur de peuple ou d'ALEXANDRE LE GRAND, de l'empereur romain JULIEN, de FRÉDÉRIC II HOHENSTAUFEN ou de NAPOLÉON, ces géants de l'Histoire sont les maillons d'une chaîne invisible reliée au mythe solaire, symbole des énergies infinies du COSMOS. Implacable dans sa giration perpétuelle, la roue solaire des Brahmanes peut prendre la forme du SVASTIKA et orienter le destin de la Terre vers les cycles alternés de la vie et de la mort. Mais le sens de sa rotation détermine secrètement l'avenir de l'humanité.

CROISADE CONTRE LE GRAAL

Grandeur et chute des Albigeois

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Par Otto Rahn
16 mars 2015
Prix : 30 €

Extrait :

Croisade contre le Graal est un livre qui mérite doublement d’être lu. Tout d’abord pour ce qu’il nous conte : la lutte acharnée de l’Église catholique contre l’hérésie cathare qui dura de 1209 à 1255 et qui ravagea le Languedoc et le comté de Toulouse. Ensuite, pour l’étrange personnalité de son auteur, Otto Rahn, dont on sait qu’il a inspiré à Steven Spielberg le personnage d’Indiana Jones. Rahn mena plusieurs expéditions en Ariège, où il pensait prouver la véracité historique de la légende du Parzifal de Wolfram von Eschenbach et ainsi trouver le Graal qu’il considérait être un symbole païen. Cet individu fut pour le moins hors du commun puisque ce spécialiste des Cathares, des troubadours et de la littérature romane du Moyen Âge fut aussi membre de la SS à partir de 1935, où, en tant qu’archéologue, il poursuivit ses recherches sur le Catharisme et le Graal. Incorporé à l’état-major de Himmler, il y rencontre Karl Wolff et entretient des relations avec le mystérieux Karl Maria Wiligut, surnommé le « Raspoutine de Himmler ». En 1939, il démissionne de l’organisation après que son homosexualité ait été dénoncée. Son destin s’achève le 13 mars 1939, sur le glacier de l’Empereur sauvage, en Autriche, où il est retrouvé mort de froid, à la manière de l’Endura cathare. Il y a là tous les éléments pour faire de Croisade contre le Graal un ouvrage sulfureux et maudit à ne pas mettre entre toutes les mains...

GEORGES GURDJIEFF

Le maître caucasien

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Par Christian Bouchet
15 janvier 2015
Prix : 28 €

Extrait :

Au début des années 1920, un étrange personnage apparut en Europe occidentale. En effet, en 1922, avec un groupe d’élèves qu’il avait sauvé du chaos de la révolution russe, Georges Ivanovitch Gurdjieff installa dans un château près de Fontainebleau une école de sagesse nommée Institut pour le développement harmonique de l'homme. Aidé par deux écrivains reconnus qui étaient ses principaux disciples - P.D. Ouspensky et A.R. Orage - il y attira un grand nombre d’intellectuels anglo-saxons qui virent y expérimenter une « quatrième voie » spirituelle, celle de l’homme rusé. Mais qui était Gurdjieff ? Un maître accompli, venu pour révéler la vérité ultime et réveiller l’humanité comme ses admirateurs le croyaient ou un faux prophète et un charlatan vivant au crochet de ceux qu’il abusait ? Et qu’enseignait-il au juste cet homme au physique de Tarass Boulba ? Une théorie particulièrement innovatrice ou une synthèse de systèmes déjà connus ? Que faisait-on dans ses groupes ? Qu’advint-il d’eux après le décès du maître ? Ce livre a pour objet de répondre à toutes ces questions et à bien d’autres. Il veut aussi combler un vide dans les études gurdjieffienne en France. En effet, on ne dispose dans notre langue d’aucune synthèse historico-théorique sur le maître caucasien. Si l’on trouve sur les rayons des libraires des essais biographiques ceux-ci sont partiels et partiaux ; quant aux exposés de sa pensée, ils restent descriptifs et ne mettent pas celle-ci en perspective dans l’histoire bien particulière des nouveaux mouvements magiques et de l’occultisme occidental. Par ailleurs, afin de permettre de juger Gurdjieff à travers les yeux de ses contemporains, un effort tout particulier a été apporté pour réunir un nombre conséquent d’opinions le concernant. Enfin, en dressant une bibliographie la plus précise possible, l’auteur, titulaire d'un doctorat d'ethnologie et connu pour ses études sur les Nouveaux mouvements magiques, a voulu donner au lecteur la possibilité d’utiliser ce travail comme un point de départ pour une exploration plus approfondie de la « quatrième voie ».

MIGHT IS RIGHT

La raison du plus fort

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Par Ragnar Redbeard
17 octobre 2014
Prix : 28 €

Extrait :

Publié pour la première fois en 1890 dans sa langue d’origine, Might Is Right fait partie de ces textes alimentant tous les fantasmes depuis toujours. À commencer par l’identité de son auteur. Anton LaVey – l’exhumateur le plus fameux du texte à l’origine de sa mise en lumière après sa découverte en 1957 – y voit la plume de Jack London, d’autres l’attribuent à Arthur Desmond, un auteur et pamphlétaire anarchiste australien. Puis la nature du texte en lui-même, un concentré absolument amoral et outrancier, très marqué par le darwinisme social, exaltant la loi du plus fort et prônant l’individualisme et l’utilisation de la force comme fin morale en soi. Anton LaVey y puisera thématiques et approches philosophiques pour la rédaction de sa désormais célèbre Bible Satanique. Plus récemment, de nombreuses figures fondatrices de la scène néo folk et Black Metal feront aussi de ce pamphlet sulfureux leur livre de chevet. Léon Tolstoi y verra que « toutes lois, commandements, ou doctrines vous incitant à ne pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse n’ont aucune légitimité, et ne peuvent être appliquées que par le bâton, le gibet ou l’épée. Un homme vraiment libre n’a aucune obligation de se plier à pareille injonction, qu’elle soit humaine ou divine. La désobéissance est le propre du héros. » Dans tous les cas, il convient de prendre avec un recul certain et de garder la tête froide à la lecture de ces pages, et d’y voir une exacerbation métaphorique et outrée d’une vision du monde anglo-saxonne, qui se rapproche, par certains aspects, des libertariens.

EROS EN CHEMISE BRUNE

Hitler prédateur

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Par Michel Angebert
17 octobre 2014
Prix : 38 €

Extrait :

L’Érotique nazie qui est le sujet de ce livre ne peut être abordée et comprise sans explication sur ses origines. Outre les questions que se pose l’historien sur la personnalité d'Hitler et ses orientations sexuelles – encore mal élucidées – les sources idéologiques du national-socialisme et les liens qui, sous la bannière à croix gammée, relient l’éthique de l’Allemagne hitlérienne à l’Éros au sens le plus vaste, méritent que l’on s’y arrête avant d’aller plus loin et d’entrer dans le vif du sujet. Il est en effet aujourd’hui évident, à la lumière des avancées de la psychanalyse et de la « psychologie des profondeurs » que l’inconscient joue, tant au niveau individuel que collectif, un rôle déterminant dans la formation de la psyché. À cet égard, c’est la pulsion érotique, souvent associée à la pulsion de mort (Éros et Thanatos) qui détermine les comportements les moins rationnels et les plus instinctifs. L’exemple du IIIe Reich est emblématique. Dans le nazisme, ce qui est frappant, c’est qu’il se déroule comme un drame marqué par l’irrationnel, plus proche du phénomène religieux que politique et correspond, sous cet aspect, à l’âme allemande qui se perd volontiers dans le rêve, mais un rêve qui se veut « agissant », inscrit dans l’histoire comme révélation aux hommes de leur « éternel devenir ». Dans ce second volume, Michel Angebert produit une analyse systématique et exhaustive de l’homoérotisme en tant que mécanique complexe au cœur du IIIe Reich. Jamais le sujet ne fut exploré avec un tel acharnement.

EROS EN CHEMISE BRUNE

La face cachée du nazisme

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Par Michel Angebert
18 septembre 2014
Prix : 34 €

Extrait :

L’Érotique nazie qui est le sujet de ce livre ne peut être abordée et comprise sans explication sur ses origines. Outre les questions que se pose l’historien sur la personnalité de Hitler et ses orientations sexuelles – encore mal élucidées – les sources idéologiques du national-socialisme et les liens qui, sous la bannière à croix gammée, relient l’éthique de l’Allemagne hitlérienne à l’Éros au sens le plus vaste, méritent que l’on s’y arrête avant d’aller plus loin et d’entrer dans le vif du sujet. Il est en effet aujourd’hui évident, à la lumière des avancées de la psychanalyse et de la « psychologie des profondeurs » que l’inconscient joue, tant au niveau individuel que collectif, un rôle déterminant dans la formation de la psyché. À cet égard, c’est la pulsion érotique, souvent associée à la pulsion de mort (Éros et Thanatos) qui détermine les comportements les moins rationnels et les plus instinctifs. L’exemple du IIIe Reich est emblématique. Dans le nazisme, ce qui est frappant, c’est qu’il se déroule comme un drame marqué par l’irrationnel, plus proche du phénomène religieux que politique et correspond, sous cet aspect, à l’âme allemande qui se perd volontiers dans le rêve, mais un rêve qui se veut « agissant », inscrit dans l’histoire comme révélation aux hommes de leur « éternel devenir ». C’est sous cet angle que ce premier tome de Éros en chemise brune détaille les antécédents des confréries guerrières au Reich hitlérien. Le second est consacré à la figure du prédateur Hitler.

ESOTERRA

Le magazine de la culture extrême

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Par Chad Hensley
9 juillet 2014
Prix : 38 €

Extrait :

EsoTerra était un magazine underground consacré à la culture extrême, qui a paru pendant presque dix ans, et dans lequel on trouvait des interviews de musiciens, d’écrivains et d’artistes, ainsi que des articles consacrés aux sujets étranges, aux phénomènes bizarres et à l’occulte. Parmi les personnalités qui apparurent dans le magazine, on peut citer Marilyn Manson, HR Giger, Alan Moore, Adam Parfrey, Genesis P-Orridge, David Tibet, Thomas Ligotti, Leilah Wendell, Stephen O’Malley, Masami Akita, Boyd Rice et des dizaines d’autres célébrités qui, dans la plupart des cas, répondaient aux questions fouillées d’une interview et apportaient en plus leur contribution au magazine. Ce livre anthologique rassemble toutes ces contributions, les meilleures interviews ainsi que l’iconographie parues dans le magazine, et propose en prime des textes prévus pour le dernier numéro, non paru. « EsoTerra propose une galerie de portraits de mécontents, de misanthropes, de chercheurs, de sorciers, de déjantés, de bouffons et de visionnaires, qui tous vivent selon leurs propres règles et qui dégomment d’un coup de marteau la tête du consensus. Si parmi toutes ces idées et tous ces témoignages vous ne trouvez pas de quoi améliorer votre vie, ça veut dire que vous êtes déjà foutu. Rangez ce livre entre Apocalypse Culture et les volumes classiques de Re/Search. C’est l’endroit indiqué. » Brian Hodge, auteur de World Of Hurt et Mad Dogs. « EsoTerra, le magazine de Chad Hensley, a rassemblé rock stars, démons et terribles visionnaires. Il repoussait les limites et permettait d’entrevoir de nouvelles formes de connaissance. EsoTerra était la Bible de la Culture Extrême. » George Petros, auteur de Art That Kills. « EsoTerra révèle la dimension où la culture pop télescope l’occulte de plein fouet. » Adam Parfrey, Feral House.

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